Établissements clandestins Le Minesec ordonne leurs fermetures sans délais

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Établissements clandestins Le Minesec ordonne leurs fermetures sans délais

A moins d’une semaine des débuts des cours, 25 établissements indélicats de la région du Littoral ont ouvert de nouveau leurs portes et ce malgré l’interdiction de leur tutelle rendue publique à travers un communiqué radio presse du 07 août 2017.   Décidemment au Cameroun les mauvaises habitudes ont la peau dure. A peine l’année scolaire engagée que la tutelle à savoir le Ministère des enseignements secondaires est déjà à couteaux tirés avec certains établissements clandestins. En cause, ces établissements de la région du littoral ont contourné la décision du Minesec, Ernest Massèna Ngallè Bibèhè qui relevait à travers un communiqué du 7 août dernier, que lesdites structures épinglées ne respectaient pas la règlementation en vigueur en matière d’ouverture et de fonctionnement. L’attitude de ces établissements de Douala qui ont piétinés cette décision de leur ministère de tutelle s’apparente à un acte de rébellion que le Minesec n’attend pas laissé impuni. Tant il est vrai que l’assainissement de l’enseignement secondaire et partant de ces établissements est un cheval de bataille parmi d’autres du ministre Ngallè Bibehè. On peut comprendre logiquement cet acte du ministre qui demande la fermeture sans façon de ces établissements clandestins au grand bien des parents et des élèves qui peuvent être pris au piège à la dernière minute. Autant le dire, au Cameroun, la fermeture de certains établissements intervient parfois au milieu de l’année, laissant les parents et les élèves dans le désarroi. A cet effet, ils n’ont que leurs yeux pour pleurer. Il ne se passe d’année scolaire sans qu’on ne soit informé de la fuite d’un responsable d’établissement avec les frais de scolarité, plus est, des dossiers pour certains élèves. Les cas les plus pathétiques dans ce cliché, restent la déception de certains élèves qui ne voient pas souvent leurs noms sur la liste des examens nationaux. En vue d’éviter  ce genre de situation aux élèves  et aux parents qui peuvent  se décourager à la limite, le Minesec n’attend pas renoncer à sa lutte sans merci contre ces établissements qui veulent fonctionner en marge de la légalité. Il maintient pour ainsi dire la pression sur ces établissements rebelles.

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