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Angola Joao Lourenco succède à Edouardo dos Santos est connu

Selon les résultats provisoires rendus publics par  la commission nationale électorale, le mouvement populaire de libération de l’Angola(Mpla) caracole à la tête avec plus 64% des suffrages.

Un vieux briscard  de la scène politique quitte les rênes du pouvoir en Afrique. Edouardo Dos Santos a passé 38 ans à la tête de l’Angola. Ce dernier a décidé du fait de son âge assez avancé, et de sa santé quelque peut fragile de passer la main. Le nouveau président de la république  qui est le successeur naturel d’Edouardo dos Santos, est un homme qui a fait ses classes au sein du parti Mpla. Ce fidèle du président, aujourd’hui porté à la tête de l’Angola a connu néanmoins une période de disgrâce, dans les années 90, pour avoir laissé paraître, déjà à l’époque, des velléités de succéder à Dos Santos. Un temps écarté, il revenu sur le devant de la scène comme ministre de la Défense avant de rejoindre le cercle restreint des dauphins potentiels à l’été 2016 en prenant la vice-présidence du parti, pas étonnant donc que son slogan ait été « la continuité dans la rénovation ».Le nouvel élu compte tenu de la morosité économique qui règne dans son pays a promis un miracle économique et de lutter contre la corruption. Au délà de sa victoire  à l’issue d’un scrutin que l’opposition conteste  d’ailleurs les résultats, les Angolais émettent quand même des craintes quant à sa marge de manœuvre. D’aucuns disent même qu’il sera une marionnette de l’ancien chef d’Etat. Point de vue qu’il ne partage pas dans la mesure où il leur répond « Il n’y aura pas deux présidents de la République »

Portrait

Né en 1954 à Lobito dans l’ouest du pays, ce compagnon de longue date de José Eduardo dos Santos comme lui, étudiant en ex-URSS, baigne dans les idéaux marxistes-léninistes. C’est d’abord sur le terrain militaire qu’il s’engage, en 1974, en combattant pour l’indépendance de l’Angola. Dix ans plus tard, sa carrière prend un tour plus politique. Le général devient gouverneur et commence son ascension au sein du MPLA. Il est successivement chef de section politique de l’ex-branche armée du parti, président de groupe au sein du Parlement et vice-président de l’Assemblée. Au moment où il hérite de la plus marche de la république, il occupait le poste de ministre de la défense.

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